Le projet

Le guide pédagogique « Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale en classe de seconde » présente le contenu détaillé du premier enseignement français entière dédié à cette thématique. Proposé au lycée Hilaire de Chardonnet de Chalon sur Saône (71), il s’appuie sur le programme national de l’enseignement d’exploration de sciences économiques et sociales proposé en classe de seconde.

Parce qu’il aborde des thématiques aussi centrales que la citoyenneté, la cohésion sociale, la diversité culturelle, l’interdépendance des territoires, les inégalités mondiales, ce nouvel enseignement donne à réfléchir à tous. Il dispense des clefs de compréhension d’une éducation mettant l’accent sur la compréhension et la résolution des défis du XXIe siècle, privilégiant l’ouverture au monde au repli sur soi.

À travers des témoignages d’experts, des fiches métiers, des cours détaillés, des outils pédagogiques inédits et des exemples d’actions citoyennes à mettre en place avec ses élèves, ce guide détaille un grand nombre de leviers concrets pour mettre en place des projets innovants, susciter l’engagement des jeunes tout en impliquant son établissement et les acteurs de son territoire.

Le guide pédagogique

                 Section 1 Contexte Section 2 mise en place de l'enseignement Section 3 Contenu de l'enseignement

Les contributeurs

Ce guide pédagogique est le fruit d’un travail collectif, partagé par l’ensemble des partenaires. 34 personnes et structures ont contribué à sa rédaction, croisant ainsi les regards d’acteurs du développement durable, de la solidarité internationale, de l’éducation populaire, de l’éducation nationale ou de l’économie sociale.

« Dans un monde globalisé, les acteurs de l’ESS rappellent l’importance de la localisation de l’activité économique intégrant les besoins de chaque territoire. Ce ne sont pas ces territoires qui doivent s’adapter au modèle économique dominant, mais bien l’économie qui doit prendre en compte leurs spécificités, afin de permettre un développement réellement tourné vers les habitants. »

« Dans un monde globalisé, les acteurs de l’ESS rappellent l’importance de la localisation de l’activité économique intégrant les besoins de chaque territoire. Ce ne sont pas ces territoires qui doivent s’adapter au modèle économique dominant, mais bien l’économie qui doit prendre en compte leurs spécificités, afin de permettre un développement réellement tourné vers les habitants. »

Lucie Gras, directrice de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS) de Bourgogne revient sur les fondements qui constitue l’ESS. Retrouvez cette contribution en Partie 4 : Produire pour qui , pourquoi ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« (…) j’estime qu’il est parfois nécessaire de mettre de côté temporairement les programmes officiels afin de jouer notre rôle d’éducateur dans ce qu’il a de plus essentiel : aider ces jeunes individus qui construiront la société de demain à se connaître, comprendre les rouages des liens qui nous unissent afin de pouvoir agir en citoyen du monde »

« (…) j’estime qu’il est parfois nécessaire de mettre de côté temporairement les programmes officiels afin de jouer notre rôle d’éducateur dans ce qu’il a de plus essentiel : aider ces jeunes individus qui construiront la société de demain à se connaître, comprendre les rouages des liens qui nous unissent afin de pouvoir agir en citoyen du monde »

Pauline Deyme, enseignante de SVT parle de sa motivation et nous rappelle que la citoyenneté c’est avant tout comprendre ce qui nous lie. Retrouvez sa contribution en Conclusion du guide pédagogique.

« Je pense qu’au départ la solidarité est vue par les gens comme un secteur réservé aux adultes, aux professionnels, dans lequel il faut absolument avoir des compétences pour s’investir dans des projets. On a voulu montrer que les jeunes peuvent aussi avoir des convictions et s’engager pour des causes solidaires. »

« Je pense qu’au départ la solidarité est vue par les gens comme un secteur réservé aux adultes, aux professionnels, dans lequel il faut absolument avoir des compétences pour s’investir dans des projets. On a voulu montrer que les jeunes peuvent aussi avoir des convictions et s’engager pour des causes solidaires. »

Séphora Bachir, élève au lycée Hilaire de Chardonnet revient sur la mise en place du festival Branché solidaire. Son témoignage est disponible en Partie 4 : Produire pour qui , pourquoi ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Il faut savoir prêter une oreille attentive aux médias alternatifs et citoyens, parfois un peu plus confidentiels, mais qui posent des regards différents sur le monde et en offrent une grille de lecture nouvelle. »

« Il faut savoir prêter une oreille attentive aux médias alternatifs et citoyens, parfois un peu plus confidentiels, mais qui posent des regards différents sur le monde et en offrent une grille de lecture nouvelle. »

David Eloy, rédacteur en chef d’Altermondes fait le lien entre la compréhension de l’autre et la nécessité d’une information alternative pour plus de démocratie. Son témoignage est à retrouver dans la Partie 2 : Cultiver la diversité – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« L’enseignement professionnel agricole fourmille d’occasions d’aborder, d’analyser, de questionner, d’expérimenter la citoyenneté. En complément d’autres approches, les projets pluridisciplinaires qui engagent les élèves dans des actions collectives me paraissent être des vecteurs intéressants d’appropriation de cette « condition » citoyenne. »

« L’enseignement professionnel agricole fourmille d’occasions d’aborder, d’analyser, de questionner, d’expérimenter la citoyenneté. En complément d’autres approches, les projets pluridisciplinaires qui engagent les élèves dans des actions collectives me paraissent être des vecteurs intéressants d’appropriation de cette « condition » citoyenne. »

Frédérique Roy, enseignante en Sciences Économiques et Sociales dans l’enseignement agricole nous rappelle qu’exercer sa citoyenneté c’est connaitre son territoire et se confronter au terrain. Retrouvez sa contribution en Conclusion du guide pédagogique.

« (…) on ne peut se désintéresser du sort des autres, d’autant plus que les SES nous montrent que ce que nous faisons chez nous peut avoir des conséquences à l’autre bout du monde »

« (…) on ne peut se désintéresser du sort des autres, d’autant plus que les SES nous montrent que ce que nous faisons chez nous peut avoir des conséquences à l’autre bout du monde »

Marie Duru Bellat, professeure émérite en sociologie  présente sa théorie sur les inégalités mondiales et montre en quoi ces dernières sont injustes. Retrouvez son analyse en Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« J’exerce un métier-passion auquel j’ai accédé après un parcours de 20 ans au sein d’abord d’une institution financière conventionnelle puis rapidement d’organismes à but non-lucratifs. »

« J’exerce un métier-passion auquel j’ai accédé après un parcours de 20 ans au sein d’abord d’une institution financière conventionnelle puis rapidement d’organismes à but non-lucratifs. »

Gael Marteau, Directeur France d’Oiko Crédit expose les compétences requises pour travailler dans le secteur de la finance solidaire. Cette contribution est à retrouver dans la Partie 4 : Produire pour qui , pourquoi ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Il m’est difficile d’enseigner certaines parties de programme sans mettre en avant les alternatives à certains modes de consommation car poser les faits, susciter le questionnement, expliciter les choix qui s’offrent à chacun d’entre nous, voilà nos vraies missions ! »

« Il m’est difficile d’enseigner certaines parties de programme sans mettre en avant les alternatives à certains modes de consommation car poser les faits, susciter le questionnement, expliciter les choix qui s’offrent à chacun d’entre nous, voilà nos vraies missions ! »

Christine Bobin, enseignante en SVT et référente pour la Saône et Loire en éducation au développement durable fait le lien entre agir local et penser global. Sa contribution est à retrouver dans la Partie 5 : Le marché au service de l’humanité ou l’humanité au service du marché ?– Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« L’ECSI sert l’intérêt général à travers des valeurs comme la responsabilité, la solidarité, la laïcité et le libre arbitre. »

« L’ECSI sert l’intérêt général à travers des valeurs comme la responsabilité, la solidarité, la laïcité et le libre arbitre. »

Laurence Rigollet, chef de projet pour la Plateforme Educasol, détaille les fondements et les objectifs de l’ECSI. Retrouvez sa contribution en Section 1 : Contexte de l’enseignement.

« Je crois fortement à l’intérêt des échanges entre paysans même s’ils vivent à 12 000 ou 15 000 km les uns des autres, et dans les vertus de se regrouper entre agriculteurs et de se structurer pour maîtriser notre avenir. »

« Je crois fortement à l’intérêt des échanges entre paysans même s’ils vivent à 12 000 ou 15 000 km les uns des autres, et dans les vertus de se regrouper entre agriculteurs et de se structurer pour maîtriser notre avenir. »

Marc Gauthier, agriculteur, nous présente son métier en cohérence avec son engagement citoyen au sein de l’association Agriculteurs francais et Développement international (Afdi). Sa contribution est disponible dans la Partie 5 : Le marché au service de l’humanité ou l’humanité au service du marché ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Face à la lourdeur des programmes et la masse des connaissances à transmettre, c’est peut-être finalement cela le véritable défi de l’école au XXIe siècle : prendre conscience que sa mission n’est pas d’essayer de concurrencer l’encyclopédisme d’Internet, mais de contribuer à former à la citoyenneté et à la solidarité nationales et internationales. »

« Face à la lourdeur des programmes et la masse des connaissances à transmettre, c’est peut-être finalement cela le véritable défi de l’école au XXIe siècle : prendre conscience que sa mission n’est pas d’essayer de concurrencer l’encyclopédisme d’Internet, mais de contribuer à former à la citoyenneté et à la solidarité nationales et internationales. »

Mickaël Bertrand, professeur / formateur d’Histoire-Géographie nous incite à mieux comprendre le présent par l’analyse historique. Retrouvez son témoignage en Conclusion du guide pédagogique.

« De manière croissante les différentes conceptions se rejoignent autour d’une même approche pédagogique qui s’éloigne d’une vision traditionnelle des rôles de l’éducateur/apprenant – au sein de laquelle l’éducateur transmet les connaissances, la compréhension et les compétences à l’apprenant qui les assimilent de manière largement passive – pour aller vers une approche selon laquelle les apprenants et les éducateurs sont tous les deux engagés dans un processus de découverte. »

« De manière croissante les différentes conceptions se rejoignent autour d’une même approche pédagogique qui s’éloigne d’une vision traditionnelle des rôles de l’éducateur/apprenant – au sein de laquelle l’éducateur transmet les connaissances, la compréhension et les compétences à l’apprenant qui les assimilent de manière largement passive – pour aller vers une approche selon laquelle les apprenants et les éducateurs sont tous les deux engagés dans un processus de découverte. »

Harm-Jan FRICKE, membre de la “DEAR Support Team”, (un projet de la Commission européenne) revient sur le contexte européen de l’ECSI, sur ce changement de paradigme autant sur dans thématiques abordées que sur la façon d’enseigner qui évolue avec la société. Retrouvez sa contribution en Conclusion du guide pédagogique.

« En France, l’écart brut du taux d’emploi entre les descendants d’immigrés venus du Maghreb et les descendants de natifs est par exemple de 21 points pour les hommes (18 points pour les femmes) dont seulement un tiers est expliqué par des caractéristiques sociodémographiques, de diplôme ou d’expérience professionnelle. »

« En France, l’écart brut du taux d’emploi entre les descendants d’immigrés venus du Maghreb et les descendants de natifs est par exemple de 21 points pour les hommes (18 points pour les femmes) dont seulement un tiers est expliqué par des caractéristiques sociodémographiques, de diplôme ou d’expérience professionnelle. »

Mirna Safi, chercheuse à l’observatoire sociologique du changement – Science Po, nous apporte quelques unes de ses réflexions sur une question cruciale : comment les appartenances ethniques et raciales participent-elles à la dynamique des inégalités sociales ?  Retrouvez son analyse dans la Partie 6 : L’emploi à tout prix ! – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Au sein du club coopération et solidarité on essaye, à travers les actions qu’on peut mener, d’appliquer les principes du développement durable par exemple on essaye au maximum de faire de la récup’ quand on a besoin de matériel pour organiser des évènements. »

« Au sein du club coopération et solidarité on essaye, à travers les actions qu’on peut mener, d’appliquer les principes du développement durable par exemple on essaye au maximum de faire de la récup’ quand on a besoin de matériel pour organiser des évènements. »

Sarah Boquillon, élève au lycée Hilaire de Chardonnet, nous parle d’un projet d’irrigation de jardin maraîcher au Burkina Faso. Retrouvez  son témoignage dans la Partie 5 : Le marché au service de l’humanité ou l’humanité au service du marché ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Ce que je retiens de cette expérience, c’est que des gens peuvent avoir une vision complètement différente du commerce, que le commerce peut être une relation gagnant-gagnant et pas forcément un rapport de force. »

« Ce que je retiens de cette expérience, c’est que des gens peuvent avoir une vision complètement différente du commerce, que le commerce peut être une relation gagnant-gagnant et pas forcément un rapport de force. »

Thomas Chevrier, élève au lycée Hilaire de Chardonnet revient sur son expérience de bénévolat. Retrouvez le dans la Partie 3 : Consommateur ou consomm’acteur – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Notre modèle économique fondé sur la croissance infinie se heurte de plus en plus aux limites physiques de la planète. Et l’humanité tout entière se retrouve face à un choix inédit dans son histoire : inventer un modèle de développement soutenable tant qu’il en est encore temps, ou foncer dans le mur (…) »

« Notre modèle économique fondé sur la croissance infinie se heurte de plus en plus aux limites physiques de la planète. Et l’humanité tout entière se retrouve face à un choix inédit dans son histoire : inventer un modèle de développement soutenable tant qu’il en est encore temps, ou foncer dans le mur (…) »

Wojtek Kalinowski, co directeur de l’Institut Veblen revient sur l’articulation entre société soutenable, organisation sociale plus solidaire et économie plus démocratique. Retrouvez son analyse en introduction de la Partie 5 : Le marché au service de l’humanité ou l’humanité au service du marché ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Pour préparer nos élèves à partir au Maroc dans le cadre d’un projet solidaire j’ai, à de nombreuses reprises, utilisé l’EPS pour permettre aux élèves de mieux se connaître, mieux connaître les autres (randonnée avec difficultés importantes), de considérer chacun des membres du groupe comme indispensable pour l’ensemble (situations d’acrosport). »

« Pour préparer nos élèves à partir au Maroc dans le cadre d’un projet solidaire j’ai, à de nombreuses reprises, utilisé l’EPS pour permettre aux élèves de mieux se connaître, mieux connaître les autres (randonnée avec difficultés importantes), de considérer chacun des membres du groupe comme indispensable pour l’ensemble (situations d’acrosport). »

Laetitia Imbert, enseignante d’EPS réitère l’idée selon laquelle une éducation citoyenne correspond à  un besoin sociétal qui dépasse toutes les disciplines enseignées. Retrouvez sa contribution en Conclusion du guide pédagogique.

« (…) prenons l’exemple de la filière cacao : d’un côté nous avons 6 millions de producteurs et leurs familles, plutôt situés dans des pays dits « du Sud », et de l’autre 500 millions de consommateurs, principalement dans les pays dits « du Nord ». Entre les deux : 6 multinationales qui se partagent 85% des richesses »

« (…) prenons l’exemple de la filière cacao : d’un côté nous avons 6 millions de producteurs et leurs familles, plutôt situés dans des pays dits « du Sud », et de l’autre 500 millions de consommateurs, principalement dans les pays dits « du Nord ». Entre les deux : 6 multinationales qui se partagent 85% des richesses »

Lise Trégloze de la Fédération Artisans du monde démontre l’importance de mettre en place un commerce équitable. Retrouvez la dans la Partie 3 : Consommateur ou consomm’acteur – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Découvrir un pays et sa population, identifier un besoin, s’investir pleinement dans un projet, le développer, imaginer, créer et se battre pour réaliser ses objectifs, puis s’engager auprès et pour les autres, grandir à leurs côtés : là est ma mission citoyenne et solidaire. »

« Découvrir un pays et sa population, identifier un besoin, s’investir pleinement dans un projet, le développer, imaginer, créer et se battre pour réaliser ses objectifs, puis s’engager auprès et pour les autres, grandir à leurs côtés : là est ma mission citoyenne et solidaire. »

Laurence Ligier, directrice fondatrice de l’association  Caméléon évoque l’empathie nécessaire pour démarrer dans la solidarité internationale mais aussi les compétences à acquérir pour mettre en œuvre des projets utiles. Cette contribution est disponible en Partie 1 : Décrypter des inégalités à travers l’exemple de l’école – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Je pense que le chantier interculturel est un moyen très intéressant pour les jeunes de savoir ce qu’ils veulent faire plus tard, ça m’a aidé à mieux savoir ce que j’aimais. Si des jeunes ont la moindre curiosité et envie de partir, il faut foncer. »

« Je pense que le chantier interculturel est un moyen très intéressant pour les jeunes de savoir ce qu’ils veulent faire plus tard, ça m’a aidé à mieux savoir ce que j’aimais. Si des jeunes ont la moindre curiosité et envie de partir, il faut foncer. »

Blanche Becker nous raconte son expérience interculturelle au Burkina Faso réalisé avec le Club solidarité du lycée Hilaire de Chardonnet. Cette contribution est à retrouver en Partie 2 : Cultiver la diversité – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Lieux ressources, les réseaux régionaux multi-acteurs identifient, accompagnent, orientent et forment des enseignants, responsables d’établissements, personnels d’académie, animateurs, bénévoles et professionnels du secteur associatif. »

« Lieux ressources, les réseaux régionaux multi-acteurs identifient, accompagnent, orientent et forment des enseignants, responsables d’établissements, personnels d’académie, animateurs, bénévoles et professionnels du secteur associatif. »

Henri Arevalo, président de Midi-Pyrénées Coopdev explique le rôle central des réseaux régionaux dans la promotion et l’accompagnement de projets de citoyenneté et de solidarité internationale. Retrouvez son témoignage en Section 2 : Mise en place de l’enseignement.

« Parler de pauvreté aux lycéens lycéennes, cela m’a apporté un espoir pour une amélioration de vie scolaire des enfants, de jeunes vivants dans la grande pauvreté. Pour ma part témoigner de la pauvreté est fondamental et formateur. Ainsi je me sens formatrice. Cela m’apporte une aide pour rompre avec la peur d’être humiliée. »

« Parler de pauvreté aux lycéens lycéennes, cela m’a apporté un espoir pour une amélioration de vie scolaire des enfants, de jeunes vivants dans la grande pauvreté. Pour ma part témoigner de la pauvreté est fondamental et formateur. Ainsi je me sens formatrice. Cela m’apporte une aide pour rompre avec la peur d’être humiliée. »

Des bénévoles et militants d’ATD quart monde témoignent de leur expérience auprès des lycéens. Retrouvez ce témoignage dans la Partie 6 : L’emploi à tout prix ! – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Mes différentes expériences de bénévolat et mon parcours professionnel m’ont amenée à décider que l’éducation à la citoyenneté était pour moi le levier d’action pour construire un monde plus juste et solidaire. J’ai la chance d’avoir pu en faire mon métier et de vivre ainsi chaque jour mes convictions. »

« Mes différentes expériences de bénévolat et mon parcours professionnel m’ont amenée à décider que l’éducation à la citoyenneté était pour moi le levier d’action pour construire un monde plus juste et solidaire. J’ai la chance d’avoir pu en faire mon métier et de vivre ainsi chaque jour mes convictions. »

Alice Idrac, chargée de mission Éducation au Développement nous parle de l’accompagnement de porteurs de projets en ECSI. Son témoignage est à retrouver dans la Partie 2 : Cultiver la diversité – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Le changement climatique s’affranchit des frontières administratives, tout comme nos émissions de gaz à effet de serre. Qu’elles soient faibles ou fortes, celles-ci émanent toujours d’une source locale pour aller rejoindre notre atmosphère commune. L’effet a beau être planétaire, c’est donc bien entre les mains des acteurs locaux que se trouvent les moyens d’agir (…) »

« Le changement climatique s’affranchit des frontières administratives, tout comme nos émissions de gaz à effet de serre. Qu’elles soient faibles ou fortes, celles-ci émanent toujours d’une source locale pour aller rejoindre notre atmosphère commune. L’effet a beau être planétaire, c’est donc bien entre les mains des acteurs locaux que se trouvent les moyens d’agir (…) »

Alterre Bourgogne, agence pour l’environnement et le développement soutenable en Bourgogne, revient sur le rôle central des acteurs publics dans la lutte contre le changement climatique. Cette contribution est à retrouver dans la Partie 5 : Le marché au service de l’humanité ou l’humanité au service du marché ? – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Vous avez besoin de légumes, ils ont besoin de travail »

« Vous avez besoin de légumes, ils ont besoin de travail »

Alain Sève, président des jardins de Cocagne à Mâcon nous explique le fonctionnement de cette structure d’insertion par l’activité économique. Retrouvez ce témoignage dans la Partie 6 : L’emploi à tout prix ! – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« […] Les entreprises doivent être soucieuses de ne pas nuire à l’intérêt collectif en visant à réduire leurs externalités négatives et d’apporter, autant que possible, des externalités positives à la collectivité. »

« […] Les entreprises doivent être soucieuses de ne pas nuire à l’intérêt collectif en visant à réduire leurs externalités négatives et d’apporter, autant que possible, des externalités positives à la collectivité. »

Le Forum citoyen pour la Responsabilité Sociale des Entreprises nous explique en quoi les entreprises sont redevables envers la société. Retrouvez cette contribution en introduction de la Partie 4 : Produire pour qui , pourquoi ?  – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Les enseignes et marques de mode internationales, parce qu’elles en ont la responsabilité et la possibilité, doivent adopter des politiques d’achats et de production responsables et garantir des conditions de travail et de vie décentes pour les hommes et les femmes qui fabriquent les vêtements que nous portons. »

« Les enseignes et marques de mode internationales, parce qu’elles en ont la responsabilité et la possibilité, doivent adopter des politiques d’achats et de production responsables et garantir des conditions de travail et de vie décentes pour les hommes et les femmes qui fabriquent les vêtements que nous portons. »

Le Collectif  éthique sur l’étiquette nous apporte des éléments de son plaidoyer pour le progrès social et contre la violation des droits de l’homme au travail.  Retrouvez le en ouverture de la Partie 3 : Consommateur ou consomm’acteur – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« (…) En découvrant la culture de l’autre, nous sommes aussi amenés à (re)découvrir la nôtre. Chacun a en effet besoin de cohérence et de compréhension pour lire son propre quotidien. »

« (…) En découvrant la culture de l’autre, nous sommes aussi amenés à (re)découvrir la nôtre. Chacun a en effet besoin de cohérence et de compréhension pour lire son propre quotidien. »

Découvrez un extrait du « Visa pour le voyage », une démarche pédagogique pour accompagner les jeunes dans la préparation de voyage solidaire développé par le CCFD Terre solidaire, première association française de développement. Cette contribution est à retrouver en Partie 2 : Cultiver la diversité – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

« Récemment, le rythme des recrutements et des départs en mission s’est accéléré. En 2015, MSF emploie par exemple 600 expatriés et 5000 employés de terrain. »

« Récemment, le rythme des recrutements et des départs en mission s’est accéléré. En 2015, MSF emploie par exemple 600 expatriés et 5000 employés de terrain. »

Corinne PUECH, chargée de recrutement pour Médecins Sans Frontières nous éclaire sur les attentes de cette association médicale humanitaire internationale et sur les missions que l’on peut y exercer. Retrouvez ce témoignage dans la Partie 6 : L’emploi à tout prix ! – Section 3 : Contenu de l’enseignement.

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